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Courir sans objectif de course à l’horizon : un vrai défi motivationnel

Je n’ai jamais trop compris les gens qui disent : « impossible pour moi de couper plus d’une semaine, je suis accro. La course, c’est ma vie ». Je ne suis clairement pas dans cette catégorie. Je n’ai jamais eu le moindre problème à faire 6 entraînements par semaine, dont certains de plus de 3-4 heures, puis à tout arrêter du jour au lendemain parce que la saison est finie et qu’il n’y a plus de dossard à l’horizon. Mais courir sans objectif, ça ne veut pas dire que je n’ajoute pas une ou deux courses en fin d’année, au talent, sans préparation, mais j’arrête avec un programme carré et rythmé.

L’appel des apéros entre amis, du canapé douillet, des films en binge-watching et des repas réconfortants me fait oublier du jour au lendemain mes mois d’entraînement intensif. Et je me dis que c’est très bien comme ça, même si je sais que couper trop longtemps n’est pas une bonne idée en soi. Alors, ensemble, explorons comment raviver cette flamme de la course à pied quand la météo et notre couette conspirent contre nous.

1. Le dilemme du canapé confortable

Admettons-le, quand il fait froid dehors, notre canapé nous fait de l’œil plus que jamais. « Pourquoi sortirais-je courir alors que je pourrais très bien rester ici, à siroter un chocolat chaud ? ». C’est un combat épique entre la couette et les crampons, et souvent, la couette gagne. Après tout, même les plus grands héros ont leurs faiblesses !

2. Fixer des objectifs plus fun que la performance

Oubliez les chronos et les kilomètres pour un instant. Pourquoi ne pas se fixer des objectifs plus amusants pour garder un certain rythme de sorties ? Comme découvrir un nouveau sentier, partir dans des défis un peu débiles de dénivelé avec ses potes ou s’inscrire à une course au saucisson dans un patelin improbable. Trouvez ce qui rend la course excitante pour vous, ça aidera toujours à mettre le nez dehors.

3. La magie de la course à plusieurs

Se motiver seul à courir sans objectif, c’est comme essayer de rire à ses propres blagues – ça a ses limites. Rejoignez un groupe de course ou créez le vôtre, informel, avec vos amis qui ont la même passion. Non seulement vous partagerez des moments de souffrance (et de joie !), mais en plus, vous aurez une excuse pour aller boire un coup ou manger après, « pour récupérer », bien sûr.

4. Varier les plaisirs

Si l’idée de courir tous les jours vous donne des frissons (et pas de la bonne sorte), pourquoi ne pas mélanger un peu ? Essayez le yoga, la natation, ou même la danse. Évidemment, dans l’idéal, on pourrait même vous suggérer de la PPG mais les insultes pourraient fuser… Reste que vous serez surpris de voir comment cela peut raviver votre amour pour le trail quand vous revenez sur les sentiers.

5. Accepter les hauts et les bas

Certains jours, vous serez le roi de la montagne. D’autres jours, vous vous demanderez pourquoi vos jambes ressemblent à du plomb et quel est l’intérêt de courir sans objectif. C’est normal. Accepter ces fluctuations fait partie du jeu. Et rappelez-vous, après la pluie vient le beau temps (et parfois un arc-en-ciel, si vous avez de la chance).

6. Le bonheur de retrouver la course

Après une pause, retrouver la course, c’est un peu comme retrouver un vieil ami. Vous vous souvenez pourquoi vous avez commencé à courir en premier lieu. La fraîcheur de l’air, la beauté du paysage enneigé, et cette incroyable sensation de liberté. C’est là que vous réalisez : oui, ça valait le coup de quitter ce canapé ! Pourquoi ne pas profiter du break des fêtes de fin d’année pour se lancer un défi ? 30 minutes ou 1 heure de sortie chaque jour au feeling. Et, si besoin, en variant les plaisirs (course-marche, un peu de renfo au milieu, du fartlek, des sprints, des gammes…). Bref, une sortie qui ne ressemblera pas à grand chose mais qui vous aura fait respirer le bon air froid de l’hiver et vous aura peut-être redonné le goût de l’effort. Le pied à l’étrier plutôt qu’un coup de pied au cul dans 1 mois quand vous serez au pied du mur avec les premiers dossards de la saison, c’est toujours mieux, non ?!

En fin de compte, courir en trail sans course à l’horizon, c’est apprendre à apprécier le voyage plus que la destination. Alors enfilez ces chaussures, bravez le froid, et allez retrouver votre amour pour la course. Après tout, l’hiver ne dure pas éternellement, mais les souvenirs d’une belle course, eux, restent à jamais !

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